Olympia lance des chaussettes pour tongs (AFP)

chaussette Olympia innove avec la T-Tong, une chaussette spécialement conçue pour les tongs. Le concept ? Il est très simple : protéger le pied tout en le sublimant. Une démarche qui peut faire sourire mais qui se révèle avant tout très utile.

Longtemps réservée à la plage et à la détente des vacances, la tong occupe désormais une place essentielle dans le paysage urbain. Accessoire phare de la saison estivale, elle se porte aujourd’hui aussi bien sur le sable que sur le macadam. Un frein néanmoins au port de la tong en ville : la gêne occasionnée par le frottement de la lanière, souvent irritante. C’est en partant de ce constat qu’Olympia, leader du marché de la chaussette, a imaginé la T-Tong.

L’objet en question se présente sous la forme d’un bandeau qui entoure le pied sous la lanière latérale de la tong, et qui se prolonge entre le pouce et l’index. Pour allier l’utile à l’agréable, la chaussette pour tongs ne se contente pas de nous préserver des blessures ; elle devient un véritable accessoire de mode.

S’adaptant à l’humeur du moment, la T-Tong se décline en deux gammes : l’une en coton de dix couleurs au choix, pour plus de sobriété, et l’autre customisée, pour une touche d'excentricité. Fleurs exubérantes, broderies de perles et bijoux, fourrure agrémentée de plumes éparses, pompons fantaisistes... Autant d’ornements qui habillent aussi bien le pied que la tong.

Olympia a même imaginé la T-Tong de mariée ! Une alliée pour les épouses qui souhaitent danser en tongs et sans complexe jusqu’au bout de la nuit. La marque assure également que la T-Tong peut se porter en accessoire de main, comme une « mi-mitaine ».



Vendue dans les grands magasins et magasins spécialisés à 5 euros la paire nue, et entre 10 et 15 euros la paire customisée, la T-Tong fait ses premiers pas au mois de mai 2007, avec l’ambition d’habiller nos pieds pour l’été.

Lalique



Je recommande chaudement la visite au pays des femmes insectes, libellules, criquets, dragons, chauves souris, un pays emprunt de fantastique et de sulfureuse beauté. Des couleurs et des matières audacieuses, délicates et précieuses pas toujours bien servies par l'éclairage de misère du musée mais qui ne s'apprécierons jamais tant "qu'en vrai".
Une exposition à ne pas rater au Musée du Luxembourg (jusqu'au 29 juillet).